Plan de Travail de Français
Élèves:
Natalia Boquet, Lucila Grinblat, Carolina Dibello, Daniela Monti, Cristina
Hong.
Sujet:
La discipline au Collège, hier et aujourd’hui.
Introduction: Petit résumé de la discipline
actuelle. Nous nous demandons si elle a été toujours la même.
Développement:
Explication de la discipline actuelle et sa comparaison avec la discipline en
temps du gouvèrnement militaire.
Conclusion: Changes qui s’ont produit dans la
discipline depuis cette époque à nos jours.
Sources:
Entrevues aux élèves qui ont etudié au Collège aux années 70’, les pages web
relatives au College et à l’époque du govèrne militaire, enquête dans et hors
du College.
Les changes de la discipline
La discipline actuelle dans l’école est très diferent en
comparaison avec les annés 70’. Au commence de cette décade, avec le
gouvernement de Perón, la liberté donnée aux élèves etait abondante.
Depuis de la mort de
Perón, avec le gouvernement de Isabel, la Université a été intervenue et le
college aussi. Ainsi s’est remplacé le rector Aragón, apprecié pour beaucoup
éléves pour Muñoz. Ainsi, la discipline a changé beaucoup: les libertés
excesives se sont transformées en prohibitions. Les éléves etaient sanctionés
et expulsés exagerament.
Depuis, en 1976, avec le coup militaire, les punitions
rapport à la discipline se sont rendrés plus estricts: les éléves etaient
traités comme soldats.
Dans
l’anné 83’, avec le fin du gouvernement militaire, les chozes sont retournées
comme dans le gouvernement du Gral. Perón, mais sans les libertés extrêmes
données avant. Depuis de ce moment, les règles disciplinaires, et avec ça la
discipline, n’ont changé pas beaucoup.
La discipline dans l´époque de la
dictadure
Comme nous n’avons pas étudié dans les temps de la
dictadure, nous nous sommes fondés sur témoignages
de ex élèves du CNBA qui ont étudié dans cette époque pour réalicer cet part de
notre travail. Comme les témoignages devaient être completes et dáccord avec le
thème, nous avon fait à cettes personnes quelques questions que ont été
repondrues en forme partiel ou total.
Les questions
-Comment vous croyes que la discipline au collège a
changé dès l’époque que vous étudiez jusqu’ ajourd’hui?
*Dans l’époque que vous avez
étudié...
-Il Y avait
beaucoup de violence à l’école?
-Vous avez vu quelqu’ un acte spécifique de violence?
-Quelles choses le gouvernement vous prohibitait comme
étudiants?
-Vous croyes que la discipline a amellioré?
-Vous pensez que la punition appliqué aux étudiants
est juste?
-Vous avez apprendre quelque choze dans la dictadure?
Les témoignages
Flavio Grinblat:
il a etudié dans le CNBA entre 1971 et 1975.
“Dans
l’époque que j’ai etudié; la discipline n’a été pas toujours la même. Quand je
suis entré au College, en 1972, durant le gouvernement de Lanusse, nous devions
aller au College avec des uniformes et dans les coins des clôitres il y avait
des guérites avec surveillants qui supervisaient les étudiants. Dans l’année 1973,
au gouvernement peroniste, nous pouvions practiquer l’activité politique. Nous
pouvions aussi fumer, nous avions beaucoup des libertés. Mais en septembre 1974
l’Université et le Collège ont été intervenues. Le nouveau Recteur s’apellait
Muñoz. Il a prohibité la activité politique et il a commencé a sanctionner et
expulser des élèves sans avoir des motives. Après, durant le “Proceso” beaucoup
de étudiants ont disparu.
Je ne
connais pas comment est la discipline actuelle, mais je sais que cette-ci a
changé beaucoup. Dans le temps du gouvernement militaire, nombreux étudiants
qui ont pris part en activitités politiques, ont disparu.
Dans
l’école, il y avait beaucoup de violence. Les élèves discutaient et se
battaient mais, la responsabilité de la violence était des autorités du Collège
qui ordonnait l’intervention de l’école. Il avait punitions corporelles et
disparitons.
Il y
avait professeurs très médiocres.
Après
l’intervention, nous ne pouvions pas porter les cheveux longs, fumer dans
l’école, baiser nous, nous devions partir en faisant des files et nous ne puvions pas parler. Mais surtout, rien d’activité
politique.
Je ne
sais pas si la discipline a améllioré. Je sais que ce n’est pas seulement des
règlement que les autorités imposent mais la manière qu’elles eduquent les
élèves et qu’est-ce qu’elles comprennent pour “liberté”.
Quand
l’école est intervenu, à 1974, il est fermé. Puis il a été ouvert pour une
semaine est dans cette semaine, tous les élèves ont fait le tour olympique. Les
autorités ont fermé l’école comme consequence de cette tour mais cette fois
jusqu’à l’ année suivante. Cette tour a été notre manière de protester contre
le gouvernement.
Aujourd’hui,
je ne croix pas que les mesures appliquées sont justes parce-que elles ne sont
pas la solution pour le problème.
La tour
olympique est une demonstratioon de la violence qui est installée dans toute la
societé. Sanguinetti n’a pu parler aux étudiants en avant et c’est sa
responsabilité.
La tour
olympique est une tradition et les élèves ne vont pas laisser de la faire pour
peur aux sanctions. Mais ils pourraient trouver une autre manière de célébrer.
La
dictadure m’a enseigné comment les choses peut être horribles.
Aujourd’hui il y a de
repression du gouvernement et de la police aux étudiants, travailleurs, etc.”
Claudio
Biasín: Il a etudié dans le CNBA entre 1974
et 1978.
“Mes
copains et moi vivions une période trés difficile à notre collège où il avait
deux moments très differentes. 73’ jusqu’à juin 74’, au gouvernement de Perón,
les institutions politiques des étudiants fonctionnaient à plein, avec un peu
de libertinage.
Quand
Perón est mort, au gouvernement d’Isabel, le recteur Aragón fut jetté et tous
les recteurs quisont venus après etaient repoussés pour les élèves.
Il avaient des assamblées
tout les temps et ça nous restions beaucoup heures de classe. Il avait une
lutte declarée entre le recteur et les e´lèves. La police a intervenu beaucoup
de fois et la represion a commencé. Les étudiants ont pris l’école beaucoup de
fois, il avait des gazes lacrimogenes, gamexane, expulsés et arretés. En
première annéé nous étions 15 divisions, en deuxième 12 et en sixième anné,
seulement 8.
Les
tours olympiques étaient une démonstration de force aux autorités et les classe
étaient interrompues. Les professeurs continuaient avec la classe en jettant du
gamexane dans la salle.
Au 75’,
le collège a été fermé un mois pour restructurer la discipline et les plans
d’étude.
Mais
quand nous sommes revenus à l’école en mars 76’, avec le coup d’ état nous ont
toleré un regime militaire: uniforme strict, cheveux courts, les filles
devaient porter une jupe très longue et une chignon bleu ridicule et nous, une
cravatte. Nous devions saluer au militaire que nous avions comme chef de
précepteurs tous les jours, à la sortie en disant “à demain Monsieur”.
Il y
avait des humiliations, cris, arbitraires. Les amonitions et suspensions
abondaient et les élèves qui osaient contester quelque chose étaient sanctionés
avec exageration. Un jour un élève de 5ème ou 4ème année s’est faché beaucoup
par une sanction injuste. La rire du préfet lui a désésperé et il a frappé au
préfet. Dans ce moment quatre hommes l’ont atrappé et l’ont frappé. Puis lélève
a été expulsé.
Malgré de cet appareil de
represion que s’est installlé au collège, un militaire carré (qui ne savait pas
faire autre chose que crier et donner des ordres) ne pouvait pas nous vaincre.
Nous étions très unis et nous ennuions assez mais avec beaucoup de soin. Si
quelqu’un s’extralimitait, il pouvait avoir problèmes de discipline ou ne
revenir pas soin chez lui pour voir à ses parents. Ce l’époque des
disparitions.
Nous
nous ingenions pour faire la tour olympiquen’importe de quelle manière.
Quand nous avons fini les études, la
satisfaction a été très grande parce-que nous avons etudié beaucoup por
approuver les cours des professeurs qu’appuyaient le procès. En outre nous
avons toleré cettes personnes méchantes qui s’occupaient de la discipline.
Au 83’
les choses ont changé beaucoup et retournaient à etre comme elles étaient après
le coup du 76’.
Les
élèves doivent conserver et defendre les libertés gagnées et resoudre les
choses d’une forme pacifique et intelligente, luter pour conserver le champ de
sports et parler beaucoup avec les professeurs intelligents et copains.
A rapport de la situation qui sont
vivant les amis de 5ème année, je vois que c’est un peu injuste et que le
recteur agi de mechante fai. Je ne sais pas s’il veut passer a l’histoire en
appliant une punition exemplaire. (Peut etre qu’il a d’interets politiques). Je
n’ai été pas present dans la tour, mais je crois que la meilleure manière de
prevenir une situation excessive pour part dès élèves (si ça a vraiment passé)
est en dialogant avec eux comme ami avant le moment de la tour. Le recteur
peut, aussi, accompagner les élèves dans la tour parce-que il doit partager les
derniers moments avec ceux qui seront les futurs triomphateurs au pays et au
monde et porterons haut le nomme du Collège qu’il a la cance du diriger. Et il
ne doit pas vouloir figurer aux journaux comme le “represseur du moment”. Comme
celui qu’applique une puniton exemplaire qui est prevue, comme il dit, dans le
codes de discipline du collège.”
Marcelo Nowodworsky: il a
etudié dans le CNBA entre 1971 et 1975.
“Je ne sais pas comment
est la discipline aujourd’hui. Quand j’ai étudié, il avait beaucoup de
violence. Un jour, nous avons fait une assemblée et quelques hommes armés nous
ont jeté. Il y avait de violence entre les élèves. Un jour un group d’élèves du
college Otto Krause nous ont frappé. Pendant l’époque de Perón, il y avait
violence pour part de les Montoneros.
Il y avait beaucoup de violence entre la JP
et les Montoneros. A l’époque de
Lanusse nous ne pouvions pas faire beaucoup de choses. Es nombreux élèves ont
été processés.
Dans
l’époque du Gral. Perón nous avons eu beaucoup de liberté et, après, avec le
recteur Muñoz, nous etions sanctionés sans motives.
Je ne
sais pas comment est la discipline aujourd’hui dans l’école mais je crois que
les étudiants sont très indisciplinés. Je trouve très mauvais les “Conseils
Assesseurs”. Les étudiants ont besoin d’autorité moral et plus discipline.
Je ne
pouvait pas faire la tour olympique parce-que j’ai été expulsé. mais je suis
d’accord aqvec les sanctions appliquées parce-que quand les étudiants font la
tour ils n’en ignorent pas les
consequences.
Finalment la dictadure m’a servu
pour savoir qu’est-ce que la repression est vraiment. Je n’aime pas que les
étudiants appelle represeur a Sanguinetti, parce-qu’il est un homme droit qui éduque
les étudiants. Les vrais represseurs sont les militaires qui étaient à l’école
quend j’étudiait, ces qui ont tué et torturé.”
Walter
Cravero: il a etudié dans le CNBA entre
1979 et 1984.
“Je peux dire qu’en sa époque le
changements en la discipline ont été importants.
L’
arbitraire, l’ arrogance et la violence étaient trés dificiles de supporter.
Le
gouvernement exigeait à nous qu’usions l’uniforme estrictaiment, que nous
déplacions par le cloitre seulement autorisés, que les garçons se coupaient les
cheveux et les filles se attachaient les cheveux avec une ruban bleu. Aussi le
gouvernement nous exigeait que nous étions en silence au classe et que nous
nous déplacions pour aller aux laboratoires en surveillance du precepteur.
En
comparaison avec la situation de l’ époque de la dictadure, la discipline
actuelle est meilleur.
Après de
la pression sopporté, est venu le soulagement du 83’ et du 84’ et nous avons
fait le premier tour olympique de la democratie . Je crois qu’ en prohibant les
chozes seulement s’ encorauge le désir de fair les. Ça, je pensais, quand j’
avais 17 et 18 ans.
Je me
suis fait le jurement, le jour que la dictadure a terminé, de sortir du pays si
il y a autre dictadure militaire. C’est une decision que j’ ai pris quand
j’avais 18 ans et que je mantene aujourd’hui. Et je le compromis de travailler
pour que le pays ne tombe dans un abime comme ça.”
Roni Gechtman: Il est entré au Collège
en 1977 au deuxième anneé de la dictadure. Il a fini en 1982, quand il manquait
un année pour le fin de la dictadure.
« A mon époque le collège était
fermé aux étrangers et quand un eleve voulait entrer hors d’horaire, il devait
presenter son document d’identite´. Mon impression est qu’aujourd’hui il y a
plus de liberté, mais je ne connais pas comment est la discipline actuelle.
Ma
generation n’a veçu pas la violence physique. Les promotions qui ont été au
collège jusqu’à 1975 ont veçu l’époque de “militancia” et après la repression
est dirigée contre eux. Ils ont payé avec de nombreuses vies humaines. Nous
avons herité le peur. La dictadure n’a pas eu besoin d’exercer la violence sur
nous parce-que nous étions très soumises. Au collège il n y avait pas de
violence, seulement répression et peur. Peur parce-que tous savaient qu’il
était dangereux de parler avec une personne quelconque. La répression se
manifestait plus en violence verbal et aux reglements. Le recteur, Maniglia, a
militarisé le collège. Il y a mis un préfet, Cristelli. Aucun precepteur étais
ex-élève. Tout était reglementé. Nous devions porter un uniforme et porter les
cheveux corts. Les filles devaient alleravec un bandeau et un chignon bleu. Au
fin de la recréation on devait faire une formation à la porte de la classe en
deux files, les filles en avant. On entrait ou sortait de Collège en formation.
On ne pouvait pas marchait pour les cloitres, seulement formés en files et
accompagnés par un précepteur. La liberté de mouvement et d’expression était
considerée faute de discipline et aucune professeur ou précepteur l’en pouvait
sanctionner.
Aux
classes, les filles occupait les files à droite et les garçons à gauche. Il
était defendu de parler et nous devions etre assises en attitude ferme en
attendant le professeur. Aux heures libres s’était la meme chose.
Beaucoup
de professeurs justifiaient l’appareil disciplinaire. Des autes ne disaient
rien parce-que Maniglia a jeté beaucoup de professeurs. Il a attiré pour les
remplacer, des professeurs mediocres et soumises de l’école de Morón. Des
autres étaient parents de militaires. Les professeur qui restaient ont du peur
pour ses vies et et ses travails.
J’avait
des professeurs excellents et des autres horribles à niveau personnel et
excellents au niveau professionnel. Je dois au Collège ma culture génerale. Les
écoles qui ont le niveau du CNBA sont comptés.
Je crois
que ça que n’était pas de la violence explicite était la repression qui s’est
basée au peur au gouvernement. Tous savaient que celui-ci assassinait et
torturait à tous qui s’opposaient a son projet de pays.
Le
Collège n’a été pas officielment intervenu. Maniglia était recteur avant le
coup d’état, mais son ideologie était fasciste. Il a introduit la répression au
Collège.
Au
Collège, toutes les autorités nous appellaient par le nom. Là, commencait l’alignement
entre nous parce-que quelque autre élève pouvait être un delateur. Aujourd’hui
nous savons que personne de nos copains
est tué. Mais à ce moment nous ne la savions pas et nou devions nous soigner.
C’était
une dure époque pour etre jeune: les mineurs d’age étions dependu d’etre dehors
de la maison tard de soirée. Plusieurs fois à la nuit nous étions arretís et
nous demandions la carte d’identité, et deux fois ils ont porté moi à la police
pour “la verification d’antécédentes”. Sur tout c’était dangereux marcher avec
livres “subversives”, ou que ont apparu.
À la
porte du collège il y avait toujours une voiture de police.
Pour
celle époque-là s’est introdiut un nationalisme de la sorte plus vulgarité:
passaient la Aurore à la matin et à la fin du soir, il y avait un drapeau au
cloitre central et on la traitait avec révérence, les actes “patrios” étaient
horriblement fascistes.
Tout
organisation dans le collège était défendu.
Ils ont
fait tout le possible pour que nous détestions le collège, et je l’ai détesté
jusqu’à 6ème année. Je ne sais pas comme en 6ème année j’ai commencé à le
prendre affection. Aujourd’hui je l’ai beaucoup de affection. Je suis
orgueilleux d’etre partie de la longue histoire du collège, malgré je n’ai pas
été partie de ses bonnes époques.
Sans
savoir exactement ça qui passe aujourd’hui, je n’ai pas doute que les choses
ont amélioré beaucoup en question de droites et libertés, mais ce régimen a des
aspects mauvais aussi.
Nous
avions donné le tour olympique. C’était une chose défendu dans la éoque de la
dictadure. À notre tour olimpique nous avons voulu faire ça que je croyais très
originale: nous mettions un porc envaseliné au cloitre central.
Nous
avons donné la tour en criant et nous avons perdu des petits porcs partout.
Nous avons
marché aux exclations par tout le collège, sur tout nous sommes entré aux
salles d’années plus jeunes en criant pendant que les professeures tentaient de
donner leurs classes. Je ne connais pas les détails des messures appliquées.
Ils nous
voulaient convertir au fascisme parce-qu’ils voulaient favoriser aux capes plus
conservateures du pays.
Malgré
la répression le collège m’a donné de la formation culturel et du cannaitre. En
mon cas, je n’ai pas perdu les connaissances que le collège m’a donné, et ces
m’ont aidé avec ma profession. N’importe où je suis allé (toujours dehors de la
Argentine), j’avais avantages sur le reste de mes collèges, pour avoir un
meilleure formation intellectuelle. »
Nous
remercions tous ceux qui nous ont donné son temoignage. Nous demandons nos
excuses à ceux qui nous n’avons pas pu inclure pour manquement du temps. Ils
sont:
·
Carlos
Staglis (Il a étudié dans le collège entre
1969 et 1974);
·
Adrián
Lerer (1980-1985);
·
Patricia
Imas (1974-1979);
·
Juan
Manuel Campana (1976-1981);
·
Santiago
Gassó (1978-1983);
·
Fernando
Del Vecchio (1983-1988);
·
Hernán
Biscayart (1978-1983) et
·
Mariano
Juan Garreta (1958-1963)
La discipline actuelle
Comment
est la discipline au CNBA aujourd’hui?
Il y a un régime traditionnel où ilya des admonitions et sanctions. Les
autorités disent qu’il y en a plus des salles que des precepteurs et la climat
est très bon.
Comment
se controle la qualité de l’enseignement?
Tout le collège se rend
compte de ce control de qualité et ici les étudiants sont très importants.
Les problèmes
Les principaux disciplinaires
actuellement sont la tour olympique, les élèves qui fument au toilette, les
sorties de l’école dans les heures de classe, l’abus d’autorité du recteur et
les plaintes que ont les élèves pour ça.
Les solutions
Le tour olympique: Nous croyons que la
solution est parler avec les élèves amicalement et non l’application de
sanctions. parce-que la tour olympique est prohibité, mais elle est une
tradition sans violence, malgré le Dr. Sanguinetti dit le contraire. Si le
recteur parle aux élèves et ils font la tour olympique, il doit appliquer les
sanctions.
Les élèves qui fument au toilette: La
solution est surveiller les actions que les élèves font au toilette. C’est une
manière très facile de prevenir ce problème parce-que il n´y a pas besoin de
surveillance permanente.
Les sorties de l’école dans les heures de classe: C’est
un problème plus difficile de prevenir mais moins grave. La solution est un
meilleur control mais comme nous avons dit d’abord, cette-ci est un tache
difficile.
L’abus d’autorité du recteur: Dans
cet situation, Sanguinetti est l’unique solution possible. Le recteur doit
respeter le reglement et avoir en compte les efforts que font les élèves quand
il va appliquer les sanctions.
Les plaintes des élèves pour les decisions des autorités: Il
ne faut pas dire que la solution de ce problème este la meme du probleme
anterieur. Parce-que si le recteur ne change pas sa position, les élèves vont
contin uer ses plaintes pour cette situation.
Le tour olympique de cette anné
Comme nous avons dit avant, le tour olympic
est un de les grand problèmes disciplinés dans le college. Cette anné, le
recteur, Sangunetti, a sanctioner beaucoup de éléves pour ça. Mais... que pense
la gent?
Enquête
·
“Vous
est d’accord avec les sanctions appliqués pour le tour olympic?”
Dans l’école...
(30
éléves enquêtés)
|
Reponses
|
Quantité de étudiants
|
|
Oui
|
1
|
|
Non
|
27
|
|
Je ne sais pas
|
2
|

Dehors l’école
(25
personnes enquêtés)
|
Reponses
|
Quantité de persones
|
|
Oui
|
14
|
|
Non
|
8
|
|
Je ne se pas
|
3
|
