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Resumen de la disciplina actual (en francés)

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Agregado: 10 de OCTUBRE de 2002 (Por ) | Palabras: 3408 | Votar! |
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    Plan de Travail de Français

    Élèves: Natalia Boquet, Lucila Grinblat, Carolina Dibello, Daniela Monti, Cristina Hong.

    Sujet: La discipline au Collège, hier et aujourd’hui.

    Introduction: Petit résumé de la discipline actuelle. Nous nous demandons si elle a été toujours la même.

    Développement: Explication de la discipline actuelle et sa comparaison avec la discipline en temps du gouvèrnement militaire.

    Conclusion: Changes qui s’ont produit dans la discipline depuis cette époque à nos jours.

    Sources: Entrevues aux élèves qui ont etudié au Collège aux années 70’, les pages web relatives au College et à l’époque du govèrne militaire, enquête dans et hors du College.


    Les changes de la discipline

             La discipline actuelle dans l’école est très diferent en comparaison avec les annés 70’. Au commence de cette décade, avec le gouvernement de Perón, la liberté donnée aux élèves etait abondante.

             Depuis de la mort de Perón, avec le gouvernement de Isabel, la Université a été intervenue et le college aussi. Ainsi s’est remplacé le rector Aragón, apprecié pour beaucoup éléves pour Muñoz. Ainsi, la discipline a changé beaucoup: les libertés excesives se sont transformées en prohibitions. Les éléves etaient sanctionés et expulsés exagerament.

             Depuis, en 1976, avec le coup militaire, les punitions rapport à la discipline se sont rendrés plus estricts: les éléves etaient traités comme soldats.

             Dans l’anné 83’, avec le fin du gouvernement militaire, les chozes sont retournées comme dans le gouvernement du Gral. Perón, mais sans les libertés extrêmes données avant. Depuis de ce moment, les règles disciplinaires, et avec ça la discipline, n’ont changé pas beaucoup.


    La discipline dans l´époque de la dictadure

             Comme nous n’avons pas étudié dans les temps de la dictadure, nous nous sommes fondés sur témoignages de ex élèves du CNBA qui ont étudié dans cette époque pour réalicer cet part de notre travail. Comme les témoignages devaient être completes et dáccord avec le thème, nous avon fait à cettes personnes quelques questions que ont été repondrues en forme partiel ou total.

    Les questions

    -Comment vous croyes que la discipline au collège a changé dès l’époque que vous étudiez jusqu’ ajourd’hui?

    *Dans l’époque que vous avez étudié...

    -Il Y avait beaucoup de violence à l’école?

    -Vous avez vu quelqu’ un acte spécifique de violence?

    -Quelles choses le gouvernement vous prohibitait comme étudiants?

    -Vous croyes que la discipline a amellioré?

    -Vous pensez que la punition appliqué aux étudiants est juste?

    -Vous avez apprendre quelque choze dans la dictadure?

                Les témoignages

               

             Flavio Grinblat: il a etudié dans le CNBA entre 1971 et 1975.

    “Dans l’époque que j’ai etudié; la discipline n’a été pas toujours la même. Quand je suis entré au College, en 1972, durant le gouvernement de Lanusse, nous devions aller au College avec des uniformes et dans les coins des clôitres il y avait des guérites avec surveillants qui supervisaient les étudiants. Dans l’année 1973, au gouvernement peroniste, nous pouvions practiquer l’activité politique. Nous pouvions aussi fumer, nous avions beaucoup des libertés. Mais en septembre 1974 l’Université et le Collège ont été intervenues. Le nouveau Recteur s’apellait Muñoz. Il a prohibité la activité politique et il a commencé a sanctionner et expulser des élèves sans avoir des motives. Après, durant le “Proceso” beaucoup de étudiants ont disparu.

    Je ne connais pas comment est la discipline actuelle, mais je sais que cette-ci a changé beaucoup. Dans le temps du gouvernement militaire, nombreux étudiants qui ont pris part en activitités politiques, ont disparu.

    Dans l’école, il y avait beaucoup de violence. Les élèves discutaient et se battaient mais, la responsabilité de la violence était des autorités du Collège qui ordonnait l’intervention de l’école. Il avait punitions corporelles et disparitons.

    Il y avait professeurs très médiocres.

    Après l’intervention, nous ne pouvions pas porter les cheveux longs, fumer dans l’école, baiser nous, nous devions partir en faisant des files  et nous ne puvions pas  parler. Mais surtout, rien d’activité politique.

    Je ne sais pas si la discipline a améllioré. Je sais que ce n’est pas seulement des règlement que les autorités imposent mais la manière qu’elles eduquent les élèves et qu’est-ce qu’elles comprennent pour “liberté”.

    Quand l’école est intervenu, à 1974, il est fermé. Puis il a été ouvert pour une semaine est dans cette semaine, tous les élèves ont fait le tour olympique. Les autorités ont fermé l’école comme consequence de cette tour mais cette fois jusqu’à l’ année suivante. Cette tour a été notre manière de protester contre le gouvernement.

    Aujourd’hui, je ne croix pas que les mesures appliquées sont justes parce-que elles ne sont pas la solution pour le problème.

    La tour olympique est une demonstratioon de la violence qui est installée dans toute la societé. Sanguinetti n’a pu parler aux étudiants en avant et c’est sa responsabilité.

    La tour olympique est une tradition et les élèves ne vont pas laisser de la faire pour peur aux sanctions. Mais ils pourraient trouver une autre manière de célébrer.

    La dictadure m’a enseigné comment les choses peut être horribles.

    Aujourd’hui il y a de repression du gouvernement et de la police aux étudiants, travailleurs, etc.”

    Claudio Biasín: Il a etudié dans le CNBA entre 1974 et 1978.

    “Mes copains et moi vivions une période trés difficile à notre collège où il avait deux moments très differentes. 73’ jusqu’à juin 74’, au gouvernement de Perón, les institutions politiques des étudiants fonctionnaient à plein, avec un peu de libertinage.

    Quand Perón est mort, au gouvernement d’Isabel, le recteur Aragón fut jetté et tous les recteurs quisont venus après etaient repoussés pour les élèves.

    Il avaient des assamblées tout les temps et ça nous restions beaucoup heures de classe. Il avait une lutte declarée entre le recteur et les e´lèves. La police a intervenu beaucoup de fois et la represion a commencé. Les étudiants ont pris l’école beaucoup de fois, il avait des gazes lacrimogenes, gamexane, expulsés et arretés. En première annéé nous étions 15 divisions, en deuxième 12 et en sixième anné, seulement 8.

    Les tours olympiques étaient une démonstration de force aux autorités et les classe étaient interrompues. Les professeurs continuaient avec la classe en jettant du gamexane dans la salle.

    Au 75’, le collège a été fermé un mois pour restructurer la discipline et les plans d’étude.

    Mais quand nous sommes revenus à l’école en mars 76’, avec le coup d’ état nous ont toleré un regime militaire: uniforme strict, cheveux courts, les filles devaient porter une jupe très longue et une chignon bleu ridicule et nous, une cravatte. Nous devions saluer au militaire que nous avions comme chef de précepteurs tous les jours, à la sortie en disant “à demain Monsieur”.

    Il y avait des humiliations, cris, arbitraires. Les amonitions et suspensions abondaient et les élèves qui osaient contester quelque chose étaient sanctionés avec exageration. Un jour un élève de 5ème ou 4ème année s’est faché beaucoup par une sanction injuste. La rire du préfet lui a désésperé et il a frappé au préfet. Dans ce moment quatre hommes l’ont atrappé et l’ont frappé. Puis lélève a été expulsé.

    Malgré de cet appareil de represion que s’est installlé au collège, un militaire carré (qui ne savait pas faire autre chose que crier et donner des ordres) ne pouvait pas nous vaincre. Nous étions très unis et nous ennuions assez mais avec beaucoup de soin. Si quelqu’un s’extralimitait, il pouvait avoir problèmes de discipline ou ne revenir pas soin chez lui pour voir à ses parents. Ce l’époque des disparitions.

    Nous nous ingenions pour faire la tour olympiquen’importe de quelle manière.

    Quand nous avons fini les études, la satisfaction a été très grande parce-que nous avons etudié beaucoup por approuver les cours des professeurs qu’appuyaient le procès. En outre nous avons toleré cettes personnes méchantes qui s’occupaient de la discipline.

    Au 83’ les choses ont changé beaucoup et retournaient à etre comme elles étaient après le coup du 76’.

    Les élèves doivent conserver et defendre les libertés gagnées et resoudre les choses d’une forme pacifique et intelligente, luter pour conserver le champ de sports et parler beaucoup avec les professeurs intelligents et copains.

    A rapport de la situation qui sont vivant les amis de 5ème année, je vois que c’est un peu injuste et que le recteur agi de mechante fai. Je ne sais pas s’il veut passer a l’histoire en appliant une punition exemplaire. (Peut etre qu’il a d’interets politiques). Je n’ai été pas present dans la tour, mais je crois que la meilleure manière de prevenir une situation excessive pour part dès élèves (si ça a vraiment passé) est en dialogant avec eux comme ami avant le moment de la tour. Le recteur peut, aussi, accompagner les élèves dans la tour parce-que il doit partager les derniers moments avec ceux qui seront les futurs triomphateurs au pays et au monde et porterons haut le nomme du Collège qu’il a la cance du diriger. Et il ne doit pas vouloir figurer aux journaux comme le “represseur du moment”. Comme celui qu’applique une puniton exemplaire qui est prevue, comme il dit, dans le codes de discipline du collège.”

    Marcelo Nowodworsky: il a etudié dans le CNBA entre 1971 et 1975.

    “Je ne sais pas comment est la discipline aujourd’hui. Quand j’ai étudié, il avait beaucoup de violence. Un jour, nous avons fait une assemblée et quelques hommes armés nous ont jeté. Il y avait de violence entre les élèves. Un jour un group d’élèves du college Otto Krause nous ont frappé. Pendant l’époque de Perón, il y avait violence pour part de les Montoneros. Il y avait beaucoup de violence entre la JP et les Montoneros. A l’époque de Lanusse nous ne pouvions pas faire beaucoup de choses. Es nombreux élèves ont été processés.

    Dans l’époque du Gral. Perón nous avons eu beaucoup de liberté et, après, avec le recteur Muñoz, nous etions sanctionés sans motives.

    Je ne sais pas comment est la discipline aujourd’hui dans l’école mais je crois que les étudiants sont très indisciplinés. Je trouve très mauvais les “Conseils Assesseurs”. Les étudiants ont besoin d’autorité moral et plus discipline.

    Je ne pouvait pas faire la tour olympique parce-que j’ai été expulsé. mais je suis d’accord aqvec les sanctions appliquées parce-que quand les étudiants font la tour  ils n’en ignorent pas les consequences.

    Finalment la dictadure m’a servu pour savoir qu’est-ce que la repression est vraiment. Je n’aime pas que les étudiants appelle represeur a Sanguinetti, parce-qu’il est un homme droit qui éduque les étudiants. Les vrais represseurs sont les militaires qui étaient à l’école quend j’étudiait, ces qui ont tué et torturé.”

    Walter Cravero: il a etudié dans le CNBA entre 1979 et 1984.

    “Je peux dire qu’en sa époque le changements en la discipline ont été importants.

    L’ arbitraire, l’ arrogance et la violence étaient trés dificiles de supporter.

    Le gouvernement exigeait à nous qu’usions l’uniforme estrictaiment, que nous déplacions par le cloitre seulement autorisés, que les garçons se coupaient les cheveux et les filles se attachaient les cheveux avec une ruban bleu. Aussi le gouvernement nous exigeait que nous étions en silence au classe et que nous nous déplacions pour aller aux laboratoires en surveillance du precepteur.

    En comparaison avec la situation de l’ époque de la dictadure, la discipline actuelle est meilleur.

    Après de la pression sopporté, est venu le soulagement du 83’ et du 84’ et nous avons fait le premier tour olympique de la democratie . Je crois qu’ en prohibant les chozes seulement s’ encorauge le désir de fair les. Ça, je pensais, quand j’ avais 17 et 18 ans.

    Je me suis fait le jurement, le jour que la dictadure a terminé, de sortir du pays si il y a autre dictadure militaire. C’est une decision que j’ ai pris quand j’avais 18 ans et que je mantene aujourd’hui. Et je le compromis de travailler pour que le pays ne tombe dans un abime comme ça.”

    Roni Gechtman: Il est entré au Collège en 1977 au deuxième anneé de la dictadure. Il a fini en 1982, quand il manquait un année pour le fin de la dictadure.

    « A mon époque le collège était fermé aux étrangers et quand un eleve voulait entrer hors d’horaire, il devait presenter son document d’identite´. Mon impression est qu’aujourd’hui il y a plus de liberté, mais je ne connais pas comment est la discipline actuelle.

    Ma generation n’a veçu pas la violence physique. Les promotions qui ont été au collège jusqu’à 1975 ont veçu l’époque de “militancia” et après la repression est dirigée contre eux. Ils ont payé avec de nombreuses vies humaines. Nous avons herité le peur. La dictadure n’a pas eu besoin d’exercer la violence sur nous parce-que nous étions très soumises. Au collège il n y avait pas de violence, seulement répression et peur. Peur parce-que tous savaient qu’il était dangereux de parler avec une personne quelconque. La répression se manifestait plus en violence verbal et aux reglements. Le recteur, Maniglia, a militarisé le collège. Il y a mis un préfet, Cristelli. Aucun precepteur étais ex-élève. Tout était reglementé. Nous devions porter un uniforme et porter les cheveux corts. Les filles devaient alleravec un bandeau et un chignon bleu. Au fin de la recréation on devait faire une formation à la porte de la classe en deux files, les filles en avant. On entrait ou sortait de Collège en formation. On ne pouvait pas marchait pour les cloitres, seulement formés en files et accompagnés par un précepteur. La liberté de mouvement et d’expression était considerée faute de discipline et aucune professeur ou précepteur l’en pouvait sanctionner.

    Aux classes, les filles occupait les files à droite et les garçons à gauche. Il était defendu de parler et nous devions etre assises en attitude ferme en attendant le professeur. Aux heures libres s’était la meme chose.

    Beaucoup de professeurs justifiaient l’appareil disciplinaire. Des autes ne disaient rien parce-que Maniglia a jeté beaucoup de professeurs. Il a attiré pour les remplacer, des professeurs mediocres et soumises de l’école de Morón. Des autres étaient parents de militaires. Les professeur qui restaient ont du peur pour ses vies et et ses travails.

    J’avait des professeurs excellents et des autres horribles à niveau personnel et excellents au niveau professionnel. Je dois au Collège ma culture génerale. Les écoles qui ont le niveau du CNBA sont comptés.

    Je crois que ça que n’était pas de la violence explicite était la repression qui s’est basée au peur au gouvernement. Tous savaient que celui-ci assassinait et torturait à tous qui s’opposaient a son projet de pays.

    Le Collège n’a été pas officielment intervenu. Maniglia était recteur avant le coup d’état, mais son ideologie était fasciste. Il a introduit la répression au Collège.

    Au Collège, toutes les autorités nous appellaient par le nom. Là, commencait l’alignement entre nous parce-que quelque autre élève pouvait être un delateur. Aujourd’hui nous savons que personne de  nos copains est tué. Mais à ce moment nous ne la savions pas et nou devions nous soigner.

    C’était une dure époque pour etre jeune: les mineurs d’age étions dependu d’etre dehors de la maison tard de soirée. Plusieurs fois à la nuit nous étions arretís et nous demandions la carte d’identité, et deux fois ils ont porté moi à la police pour “la verification d’antécédentes”. Sur tout c’était dangereux marcher avec livres “subversives”, ou que ont apparu.

    À la porte du collège il y avait toujours une voiture de police.

    Pour celle époque-là s’est introdiut un nationalisme de la sorte plus vulgarité: passaient la Aurore à la matin et à la fin du soir, il y avait un drapeau au cloitre central et on la traitait avec révérence, les actes “patrios” étaient horriblement fascistes.

    Tout organisation dans le collège était défendu.

    Ils ont fait tout le possible pour que nous détestions le collège, et je l’ai détesté jusqu’à 6ème année. Je ne sais pas comme en 6ème année j’ai commencé à le prendre affection. Aujourd’hui je l’ai beaucoup de affection. Je suis orgueilleux d’etre partie de la longue histoire du collège, malgré je n’ai pas été partie de ses bonnes époques.

    Sans savoir exactement ça qui passe aujourd’hui, je n’ai pas doute que les choses ont amélioré beaucoup en question de droites et libertés, mais ce régimen a des aspects mauvais aussi.

    Nous avions donné le tour olympique. C’était une chose défendu dans la éoque de la dictadure. À notre tour olimpique nous avons voulu faire ça que je croyais très originale: nous mettions un porc envaseliné au cloitre central.

    Nous avons donné la tour en criant et nous avons perdu des petits porcs partout.

    Nous avons marché aux exclations par tout le collège, sur tout nous sommes entré aux salles d’années plus jeunes en criant pendant que les professeures tentaient de donner leurs classes. Je ne connais pas les détails des messures appliquées.

    Ils nous voulaient convertir au fascisme parce-qu’ils voulaient favoriser aux capes plus conservateures du pays.

    Malgré la répression le collège m’a donné de la formation culturel et du cannaitre. En mon cas, je n’ai pas perdu les connaissances que le collège m’a donné, et ces m’ont aidé avec ma profession. N’importe où je suis allé (toujours dehors de la Argentine), j’avais avantages sur le reste de mes collèges, pour avoir un meilleure formation intellectuelle. »

    Nous remercions tous ceux qui nous ont donné son temoignage. Nous demandons nos excuses à ceux qui nous n’avons pas pu inclure pour manquement du temps. Ils sont:

    ·        Carlos Staglis (Il a étudié dans le collège entre 1969 et 1974);

    ·        Adrián Lerer (1980-1985);

    ·        Patricia Imas (1974-1979);

    ·        Juan Manuel Campana (1976-1981);

    ·        Santiago Gassó (1978-1983);

    ·        Fernando Del Vecchio (1983-1988);

    ·        Hernán Biscayart (1978-1983) et

    ·        Mariano Juan Garreta (1958-1963)


    La discipline actuelle

    Comment est la discipline au CNBA aujourd’hui?

    Il y a un régime traditionnel où ilya des admonitions et sanctions. Les autorités disent qu’il y en a plus des salles que des precepteurs et la climat est très bon.

    Comment se controle la qualité de l’enseignement?

    Tout le collège se rend compte de ce control de qualité et ici les étudiants sont très importants.

    Les problèmes

    Les principaux disciplinaires actuellement sont la tour olympique, les élèves qui fument au toilette, les sorties de l’école dans les heures de classe, l’abus d’autorité du recteur et les plaintes que ont les élèves pour ça.

    Les solutions

    Le tour olympique: Nous croyons que la solution est parler avec les élèves amicalement et non l’application de sanctions. parce-que la tour olympique est prohibité, mais elle est une tradition sans violence, malgré le Dr. Sanguinetti dit le contraire. Si le recteur parle aux élèves et ils font la tour olympique, il doit appliquer les sanctions.

    Les élèves qui fument au toilette: La solution est surveiller les actions que les élèves font au toilette. C’est une manière très facile de prevenir ce problème parce-que il n´y a pas besoin de surveillance permanente.

    Les sorties de l’école dans les heures de classe: C’est un problème plus difficile de prevenir mais moins grave. La solution est un meilleur control mais comme nous avons dit d’abord, cette-ci est un tache difficile.

    L’abus d’autorité du recteur: Dans cet situation, Sanguinetti est l’unique solution possible. Le recteur doit respeter le reglement et avoir en compte les efforts que font les élèves quand il va appliquer les sanctions.

    Les plaintes des élèves pour les decisions des autorités: Il ne faut pas dire que la solution de ce problème este la meme du probleme anterieur. Parce-que si le recteur ne change pas sa position, les élèves vont contin uer ses plaintes pour cette situation.

    Le tour olympique de cette anné

    Comme nous avons dit avant, le tour olympic est un de les grand problèmes disciplinés dans le college. Cette anné, le recteur, Sangunetti, a sanctioner beaucoup de éléves pour ça. Mais... que pense la gent?

            

    Enquête

    ·        “Vous est d’accord avec les sanctions appliqués pour le tour olympic?”

    Dans l’école...

    (30 éléves enquêtés)

    Reponses

    Quantité de étudiants

    Oui

    1

    Non

    27

    Je ne sais pas

    2



    Dehors l’école

    (25 personnes enquêtés)

    Reponses

    Quantité de persones

    Oui

    14

    Non

    8

    Je ne se pas

    3



     
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